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Filmosaure | April 26, 2017

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Journal du Festival de Gérardmer – Jour 1

Journal du Festival de Gérardmer – Jour 1
Stéphanie Valibouse

La Filmosaure couvrira l’intégralité du 20ème Festival de Gérardmer : retrouvez nos premières impressions sur les films en compétition et hors-compétition tout au long de ces 4 prochains jours.

CEREMONIE ET FILM D’OUVERTURE

Le programme est chargé. Cette année, le Festival de Gérardmer nous accueille sous une pluie diluvienne qui requiert une motivation sans faille pour se rendre à la cérémonie d’ouverture mercredi soir. Dans un hangar plus qu’une salle, nous oublions quelques temps que nous grelottons de froid dans nos vêtements trempés pour accueillir le Jury présidé par Christophe Lambert ainsi que les deux invités d’honneur de l’évènement : Simon Pegg et Hideo Nakata.

Ce dernier, dans un anglais timide, nous fait part de l’émotion à présenter son nouveau long-métrage, The Complex, seulement projeté lors d’un petit festival japonais avant cela. Une malédiction aurait frappé le tournage du film, provoquant d’étranges incidents et affectant la prise de son lors de nombreuses scènes…

THE COMPLEX –4/10

complex hideo nakata

Dernier-né du réalisateur de Ring et Dark Water, The Complex se veut digne successeur de ces derniers sans toutefois y parvenir. Ancré sur la douloureuse thématique de la solitude, véritable problème de société au Japon, le film revient aux spectres terrifiants qui ont fait la notoriété du Nakata il y a plus d’une décennie : créatures désarticulées et torturées hantant les vivants.

Mais le scénario peine à trouver une direction précise et se perd dans des circonvolutions inutiles. Certaines scènes parviennent à devenir embarrassantes, tandis que le film failli à garder de sa crédibilité, usant parfois d’effets spéciaux grossiers, surtout sur le dernier tiers. L’actrice principale, la jeune Atsuko Maeda, parvient à se rendre insupportable à force de cris et pleurs. Hideo Nakata demeure toutefois un maître du suspense, créant une anticipation soutenue par des cadrages particulièrement angoissants et une bande originale toujours aussi efficace signée Kenji Kawai, grand habitué du genre.

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