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Filmosaure | April 25, 2017

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Journal du Festival de Gérardmer 2013 – Jours 4 & 5

Journal du Festival de Gérardmer 2013 – Jours 4 & 5
Stéphanie Valibouse

Les deux derniers jours pâtissent du manque de sommeil de La Filmosaure (les dinosaures ont besoin de beaucoup de sommeil) et du peu de navettes circulant le dimanche à Gérardmer, pénalisant la journée du dimanche presque en intégralité. Cependant, la moisson du samedi fut fort agréable comparée au jour précédent, avec un nouveau coup de coeur, Berberian sound studio (malgré les nombreux départs de la salle), et le tant attendu Cloud Atlas, dernier long-métrage de Lana et Andy Wachowski.

BERBERIAN SOUND STUDIO – 8/10

berberian-sound-studio peter strickland

Peter Strickland rend un vibrant hommage au Giallo dans ce petit délire psychologique intégralement basé dans un miteux studio de post-production. Si la bande son est justement d’une qualité fabuleuse, elle n’empêche pas une photographie magnifique tout au long de ce sombre thriller éclairé de néons vacillants et de bougies. L’on ressentira quelques longueurs s’installer à mesure que le timide personnage joué par Toby Jones s’enlise dans ses fantasmes, mais l’exercice demeure sans doute le plus ambitieux et qualitatif de la sélection des films en compétition.

CLOUD ATLAS – 7/10

cloud atlas lana andy wachowski

Difficile de ne pas s’émouvoir face à un projet d’une telle ambition. Les Wachowski et Tom Tykwer livrent une adaptation exceptionnelle du point de vue scénaristique, dont le montage maîtrisé permet de saisir toute la complexité de ces destins se croisant au fil de 6 espace-temps différents, mais parallèles. Destins ? Finalement non, puisque tout acte a une cause, et une conséquence… Si l’on regrette la simplicité du message dispensé et l’avarice en plans esthétiques, il faut reconnaître que Cloud Atlas se détache du lot.

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THE END – 3/10

fin the end jorge torregrossa

Un groupe d’amis en pleines retrouvailles réalise qu’autour d’eux, en l’espace d’une nuit, le monde a subi un effrayant bouleversement. On ne peut s’empêcher de penser aux livres de Stephen King, à Demain quand la guerre a commencé, ou encore à un épisode d’Au-delà du réel en visionnant ce petit film apocalyptique espagnol. C’est dire la pauvreté du scénario qui non seulement n’invente rien et nous plonge dans 1h40 de déjà-vu, mais en outre manque cruellement de rebondissements. Un potentiel sympathique gâché par le manque d’idées.

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