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Filmosaure | May 24, 2017

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Les Schtroumpfs (2011)

Les Schtroumpfs (2011)
Stéphanie Valibouse

Ma note: 2/10

Bon. Comment te dire. Je n’ai pas vomi mon pop-corn lors de cette expérience risquée (pourtant, je m’y étais préparée psychologiquement) mais j’y ai perdu l’intégralité de mes neurones.

La note, tout d’abord. Un point pour le début qui ne respecte pas trop mal l’univers de Peyo. Un point pour les yeux de Jayma Mays, décidément aussi attachante que dans Glee. Neil Patrick Harris y est tellement fade et décevant qu’il ne mérite pas son point…

Je pense que je m’attendais à une telle horreur que j’ai été presque pas déçue par la qualité visuelle qui aurait pu être celle du film. Rien de bien folichon mais de belles images sur les 15 premières minutes (ils y ont mis tout leur budget, avant de jeter la suite aux oubliettes).

Le scénario tient, comme prévu, sur une feuille de PQ. Les scènes d’émotion sont bien entendu à vomir et dignes du pire des nanars allemands de l’après-midi en semaine sur M6.

Un film qui fera plaisir aux plus jeunes, et en particuliers ceux qui n’auront pas connu la BD, en fait. Les autres auront le sentiment de voir leur enfance vomie, piétinée, remangée, puis re-vomie (en plus d’être pris pour des cons).

Et pour une fois, la VO m’a tuer… Pourquoi ? Pourquoi New York ? Pourquoi en anglais nom d’un petit Schtroumpf ? Les Schtroumpfs c’est BELGE et ce n’est pas en casant du name-dropping de Peyo à tout-va dans le film que vous vous rattraperez les mecs. Rah ces américains…

P.S. spécial publicitaires : et sinon dedans y’a un type qui se fait briefer en une phrase (“faites moi une pub”) fait la conception, rédaction, “DA” d’un print publicitaire, l’envoie à sa boss, reçoit le ok, ne fait aucune modif, l’envoie au presta sans mettre sa boss en copie pour qu’elle check, et les pubs sont affichées le lendemain en board + écrans dans toute la ville. LE TOUT EN 48 HEURES LOLILOL

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