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Filmosaure | June 23, 2017

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The Human Centipede (2010)

The Human Centipede (2010)
Stéphanie Valibouse

Sans titre... pède

Ma note : 6/10

A l’approche du second opus, je me devais de me fendre d’un article sur cette petite merveille monstruosité. Lorsque tu as terminé The Human Centipede, tu fais partie de “Ceux qui ont osé le voir”. Yeah.

C’est l’histoire d’un savant, fou (forcément), allemand (forcément ?), qui veut créer un mille-pattes humain composé de trois personnes (forcém…wait, what ?). Il saute sur l’occasion lorsque deux jeunes touristes américaines tombent en panne près de sa maison (oh comme par hasard dis donc), kidnappe un japonais au passage pour compléter sa collection, et se lance dans une petite partie de lego / puzzle / (compléter avec d’autres jeux où l’on emboîte des trucs).

Eh bien écoute, ce n’est pas si horrible que l’on pourrait l’imaginer. Certes, le concept est dégoûtant, révulsant, tabou, et l’on préfèrerait de loin la mort à ce qui leur arrive. Cela dit, j’ai vu des films bien plus ignobles et traumatisants (Sick Girl, Hostel, ou même Saw sont, à mon humble avis, bien plus démonstratifs en matière de violence gratuite et de torture physique).

Je ne déments pas qu’ils en bavent (hu hu) physiquement, mais ici, la réelle torture pour les protagonistes est surtout psychologique. Victimes d’une infâme déshumanisation, ils se retrouvent au rang de chien-mille-patte et subissent les fantasmes dominateurs du Docteur ainsi que les conséquences physiques et nutritionnelles de leur nouvelle nature (que je vous laisse imaginer).

MER IL ET FOU

J’étais donc pétrifiée et morte de trouille durant toute la première moitié du film : le résultat de plusieurs mois d’anticipation, de curiosité malsaine et de “oh non je peux pas voir ça j’ai trop peur d’être traumatisée à vie hiiii”. D’ailleurs, l’un des moments les plus forts est celui où notre cher Docteur explique très calmement à ses patients ce qu’il compte faire d’eux. Puis dès que le “pire” est arrivé, je me suis détendue : le concept est là, et c’est exactement ce à quoi l’on s’attendait, rien de plus, rien de moins. D’ailleurs j’allais faire une section “spoiler” dans ma critique jusqu’à ce que je me rende compte qu’il n’y avait rien à spoiler (mis à part les 5 dernières minutes).

Car la seule chose qui fait réellement peur, dans The Human Centipede, c’est la peur que l’on a de le voir (copyright sur cette phrase, je veux être citée à titre posthume, etc.).

J’allais lui mettre 5, car il est original à voir (un point pour la prestation du Docteur qui, comme le dit si bien une autre critique, porte le film sur ses épaules), sans plus, mais je lui rajoute une étoile pour Tom Six : il en faut vraiment dans le slip pour mener à bien un projet aussi crétin et dégoûtant.

Et comme dirait l’autre, sur YouTube :

Best comment ever

Irk (non j’ai ri bêtement, en fait). Notez que ce film s’intitule ‘”First Sequence” : un second (“Full Sequence”) est prêt à sortir et déjà laminé par les critiques (oui, je ferai un article dessus, promis), ainsi qu’un troisième, car jamais Six sans trois (see what I did there ? Tom Six…deux sans trois… never mind, je sors).

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