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Filmosaure | January 24, 2017

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La Dame en noir (2012)

La Dame en noir (2012)
Stéphanie Valibouse

Ma note : 6/10

Un film qui fait sa com’, de manière implicite ou non, sur le grand retour de Daniel Radcliffe à l’écran. Le baptême du feu, en quelque sorte : sera-t-il capable d’incarner avec crédibilité un rôle adulte, et parviendra-t-il à nous faire oublier Harry Potter ? Notons également que ce film est réalisé par James Watkins, à qui nous devons l’excellent et terrifiant Eden Lake.

Synopsis

Arthur Kipps, veuf et père d’un petit garçon, est un jeune notaire en grande difficulté financière. Envoyé dans le sinistre village de Crythin Gifford afin de régler la succession d’une cliente, il se doit donc de mener sa mission jusqu’au bout. Là, il découvre peu à peu les sombres secrets dissimulés par les habitants qui tentent de le chasser coûte que coûte. Les enfants du village sont régulièrement victimes de morts violentes, le manoir de sa cliente décédée est en proie à d’effrayants phénomènes, et une mystérieuse dame en noir hante les lieux, se rapprochant de plus en plus de lui…


Univers sympa, techniques faciles

Reconversion assez réussie pour Daniel Radcliffe : je n’ai pas été hantée par son rôle précédent, et même s’il paraît un peu jeune pour incarner un père de famille, le rôle est assez atypique pour faire passer le truc. J’aurais peut-être eu besoin d’un rôle intermédiaire (un jeune adulte) pour m’y habituer totalement, mais si l’acteur désirait taper du poing sur la table et affirmer qu’il avait grandi, c’est chose faite.

Il semble qu’il ne sera jamais un grand acteur, mais tant qu’il choisit les bons rôles et garde la sympathie du public, il peut peut-être se sortir de la malédiction du personnage emblématique qui en aura pénalisé plus d’un avant lui (Mark Hamill, Elijah Wood, la plupart des acteurs de Friends… à lire, un article intéressant sur ce phénomène).

Le film en lui-même, qui n’aurait pas eu autant de visibilité n’eût été son acteur principal, n’est pas mauvais. Parmi ses bons côtés, un univers à l’identité assez forte, bien géré, sans trop de clichés – contrairement aux techniques d’épouvante, malheureusement (le bon vieux “silence puis monstre qui apparaît dans un grand fracas sonore qui te ruine le tympan et te file une crise cardiaque”).

Ces techniques faciles sont bien loin du malaise qu’avait brillamment créé le film Eden Lake, du même réalisateur, en 2008. Le scénario et l’univers sont bien entendu très différents, mais j’espérais quelque chose d’un peu plus qualitatif venant de Watkins.

Cela dit, on passe un bon moment, on se cache les yeux (enfin, JE me suis caché les yeux…), et l’on se plonge facilement dans l’atmosphère très particulière de ce petit village noirci par un passé douloureux. A voir, pour les fans de Daniel et / ou de vilains fantômes.

Comments

  1. Mouais…pas trop tenté.

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